Mon cher ami ©
Comment vas-tu ? Je voulais t’envoyer un petit mot pour te
dire combien je t'estime et combien je prends soin de toi.
Je t’ai vu hier alors que tu parlais avec tes amis. Puis j’ai
attendu en espérant que tu me parlerais aussi. Tandis qu’approchait
le soir, je t’ai donné un couché de soleil pour clore ta journée et une
brise légère pour te rafraîchir, ensuite j’ai attendu … mais tu n’es
pas venu.
Oh bien sûr, cela me peine, mais je t'apprécie encore
car je suis ton ami.
Je t’ai vu t’endormir la nuit dernière et avec quelques
rayons de lune j’ai caressé ton front. J’ai attendu encore, voulant courir vers toi pour que nous
parlions ensemble car j’ai tant de dons, tant de présents pour toi !
Au petit matin, tu t’es levé en retard et tu t’es
pressé pour aller au travail. Mes larmes se mêlaient avec la pluie.
Aujourd’hui tu es mélancolique, et tu sembles si seul.
Cela m'attriste et je te comprends.
Si seulement tu m’écoutais car j’ai de l’affection
pour toi, et j’essaye de te le dire dans le ciel bleu ainsi qu'au milieu des prairies
verdoyantes, près de lieux bien arrosés… Je te le chuchote au milieu des
feuilles frémissantes des arbres, et je te le souffle lorsque les fleurs
chantent de toutes leurs couleurs. Je le crie dans les torrents des montagnes et
je donne aux oiseaux des chansons d’amitié et des poèmes de tendresses à te
fredonner.
Je te revêts d’un manteau de lumière et de chaleur
lorsque mon soleil brille et que les odeurs de la nature parfume l’air de ses
arômes. Mon amour pour toi est plus profond que les océans, plus grand que
tout ce que tu pourras désirer, plus élevé que ce que tu pourras imaginer, plus
important que tout ce que tu pourras concevoir dans ton esprit.
Ah si tu savais combien je souhaite marcher et parler avec
toi ! Simplement appelle moi, demande moi, parle moi ! Oh s’il te plaît ne m’oublie
pas, car j’ai tellement à partager avec toi…
Je t’ennuie peut-être. Très bien. Tu es libre de choisir,
c’est ta décision et je ne t’en voudrais pas. Mais sache ceci, c’est que
jusqu’à la fin je t’attendrais, car je suis ton ami et je ne te juge pas,
je suis ton Dieu et j’ai de l’affection pour toi. Seulement ne tarde pas
trop car après, je ne pourrais plus rien pour toi.
Dominique. Source ND
1 Jn 4:8; 2 Cor 5:20; 2 Pi 3:9 |
Étude et commentaires
du Livre Sacré |