|
||
|
|
|
Le récit le plus grave qui donne la raison
même de la maladie et de la mort, le pourquoi des
conflits de lhistoire humaine, est abordé dans
les Saintes écritures à partir du chapitre
trois. Certains intellectuels disent que ce récit est
invraisemblable, quil ressemble trop à un
mythe, à une légende dénuée de
tout fondement et, partant, quil est inacceptable
à notre époque pour un esprit cultivé!
En ce vingtième siècle matérialiste, la
croyance en lexistence dune telle personne
spirituelle, Satan, nest pas populaire. Le fait que
quelque chose ne soit pas populaire ne signifie pas
quon puisse nen faire aucun cas. Jésus-Christ, qui était lui-même venu des
sphères spirituelles, pouvait parler avec
autorité de la vie spirituelle. Or, il a parlé
de Satan comme dune personne spirituelle mauvaise
(Jean 8:23; Luc 13:16; 22:31). Par ailleurs,
lapôtre Paul écrivit à la
congrégation de chrétiens adultes habitant
Corinthe, un centre culturel important à son époque : "Jai peur que, dune
manière ou dune autre, comme le serpent
a séduit Ève par sa ruse,
|
|
votre esprit ne se corrompe et ne
sécarte de la sincérité et de la
chasteté dues au Christ" (2 Corinthiens 11:3).
On conçoit difficilement que Paul ait fait allusion
à un mythe, à une fable, à un
événement imaginaire pour appuyer la
pensée quil voulait communiquer à ces
Corinthiens bien au courant des mythes du paganisme grec.
D'autre part, si nous voulons comprendre lorigine des
mauvaises conditions régnant sur la terre, nous
sommes obligés de reconnaître lexistence
de cet adversaire spirituel. Le récit inspiré de Genèse, chapitre 3, explique
comment Satan sy est pris pour satisfaire son mauvais dessein. Il sest approché
d'Ève au jardin déden, mais en cachant sa
véritable identité. Il sest servi
dun serpent, animal bien connu du premier couple
humain. Agissant apparemment un peu à la
manière dun ventriloque, il a fait comme si
cétait le serpent qui parlait, une
créature dont la prudence naturelle convenait bien
à limpression que Satan voulait créer (Genèse 3:1; Révélation
12:9).
|