Sixième jour de la création 8eme partie

genèse 1:29

 

fruitspommesterre

 

Et Dieu dit encore : " Voici que je vous ai donné toute végétation portant semence, qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre dans lequel il y a du fruit d'arbre portant semence. Que cela vous serve de nourriture. Et à toute bête sauvage de la terre, à toute créature volante des cieux et à tout ce qui se meut sur la terre, qui a en soi vie d'âme, j'ai donné toute végétation verte pour nourriture. " Et il en fut ainsi. Après cela Dieu vit tout ce qu'il avait fait et, voyez, [c'était] très bon. Et vint un soir et vint un matin: sixième jour. Genèse 1 :29-31

 

 

Perspectives d’avenir du premier couple humain

Comme il était merveilleux pour l’homme parfait et sa femme, elle aussi parfaite, d’entendre Dieu leur parler, leur dire ce qu’il attendait d’eux et les bénir! Grâce à la bénédiction divine, leur vie ne serait pas futile, mais ils pourraient faire ce qui leur était demandé. Un avenir magnifique s’ouvrait devant eux.

Dans leur demeure, le jardin d’Éden, les jeunes mariés réfléchirent sans doute à la situation qui régnerait sur la terre quand ils auraient accompli la volonté divine à leur égard. Se projetant mentalement dans l’avenir lointain, ils imaginaient non seulement ce "jardin en Éden, vers l’orient", mais toute la terre remplie d’hommes et de femmes radieux (Genèse 2:8).

Leur cœur devait vibrer à la pensée que tous seraient leurs enfants, leurs descendants. Tous seraient parfaits, exempts de toute tare physique, perpétuellement jeunes, débordants de santé, de vitalité et de joie de vivre. Ils se manifesteraient tous un amour parfait les uns envers les autres, adoreraient dans l’unité leur grand Créateur, leur Père céleste, et ce de concert avec leurs premiers parents humains. Les cœurs du premier homme et de la première femme durent se gonfler de joie à la pensée de fonder une telle famille!

 

Que deviendrait la Terre à l'extérieur de l'Eden?

Il y aurait de la nourriture en abondance pour tous les membres de cette famille humaine qui remplirait la terre entière. Adam et Ève en avaient déjà à profusion autour d’eux, dans le jardin d’Éden. Dieu leur avait donné une nourriture saine et riche en pourvoyant à toute la végétation portant semence, ainsi qu’aux arbres fruitiers (Voir Psaume 104:24).

Leur famille heureuse croissant en nombre, ses membres étendraient le jardin aux terres situées en dehors de l’Éden, car les paroles de Dieu indiquaient qu’à l’extérieur de ce jardin la terre était en friche ou, tout du moins, n’était pas entretenue ni aussi bien cultivée. C’est pourquoi leur Créateur leur avait dit de ‘soumettre’ la terre tout en la remplissant (Genèse 1:28).

À mesure que le jardin serait agrandi par des cultivateurs et des gardiens parfaits, la terre soumise produirait en abondance pour la population de plus en plus nombreuse. Le jardin toujours plus vaste finirait par couvrir toute la terre, qui serait alors un paradis magnifique et resterait à jamais la demeure de l’humanité. Des cieux, le globe terrestre ressemblerait à un magnifique joyau, et le Créateur céleste déclarerait cela très bon (Voir Job 38:7).

 

La paix

La terre tout entière serait aussi paisible que ce jardin d’Éden dans lequel se trouvaient l’homme et la femme nouvellement mariés. Il n’y aurait nul besoin de craindre tous ces animaux terrestres et ces créatures volantes que le premier homme, Adam, avait observés pour leur donner un nom. Comme leurs premiers parents humains, tous les habitants parfaits du Paradis couvrant la terre entière tiendraient dans la soumission les poissons de la mer, les créatures volantes des cieux et toute chose vivante se mouvant sur la terre, même les bêtes sauvages des champs. 

Se soumettant instinctivement à l’homme, qui était ‘créé à l’image de Dieu’, ces créatures vivantes inférieures seraient en paix avec lui. En les tenant dans la soumission, leurs maîtres doux et parfaits favoriseraient un climat paisible parmi la création animale. L’influence pacifique de ces maîtres humains faits à la ressemblance de Dieu s’exercerait sur ces créatures vivantes inférieures pour les protéger. Par-dessus tout, les humains parfaits seraient en paix avec Dieu, qui ne cesserait de les bénir (Voir Isaïe 11:9).

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Étude et commentaires du Livre Sacré    

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